Il y a quarante ans, les hippies dansaient nus, faisaient l'amour dans la boue, fumaient la marijuana au kilo. Aujourd'hui les hippies sont tous républicains, et au lieu de prendre du LSD, ils prennent du Viagra et perdent leurs cheveux.

Il y a quarante ans, les hippies dansaient nus, faisaient l'amour dans la boue, fumaient la marijuana au kilo. Aujourd'hui les hippies sont tous républicains, et au lieu de prendre du LSD, ils prennent du Viagra et perdent leurs cheveux.
*
Mange - moi!


J'ai peur. Oui, je l'avoue enfin. J'ai peur de tout quitter, de tout délaisser. J'ai peur de te perdre, une fois de plus. J'ai peur de t'oublier. J'ai peur que tu t'éloignes trop loin ... Trop vite. J'ai peur de ce qui va arriver. J'ai peur de l'avenir. J'ai peur de mon avenir. Suis-moi! Je t'emmènerai bien loin de tout ça ...

Je veux le ressentir encore une fois ce truc ...

# Posted on Thursday, 18 June 2009 at 8:05 AM

Edited on Saturday, 28 November 2009 at 10:06 AM

«...Quand le dernier arbre sera abattu, La dernière rivière empoisonnée, Le dernier poisson pêché, Alors vous découvrirez Que l'argent ne se mange pas...»

 «...Quand le dernier arbre sera abattu, La dernière rivière empoisonnée, Le dernier poisson pêché, Alors vous découvrirez Que l’argent ne se mange pas...»
Je suis immonde

Tu me hantes. Tu me hantes. Tu me hantes. Tu me hantes. Tu me hantes. Tu me hantes.Tu me hantes. Tu me hantes. Tu me hantes. Tu me hantes. Tu me hantes. Tu me hantes. Tu me hantes. Tu me hantes. Tu me hantes. Tu me hantes. Tu me hantes. Tu me hantes. Tu me hantes. Tu me hantes. Tu me hantes. Tu me hantes. Tu me hantes. Tu me hantes. Tu me hantes. Tu me hantes. Tu me hantes. Tu me hantes. Tu me hantes. Tu me hantes. Tu me hantes. Tu me hantes. Tu me hantes. Tu me hantes. Tu me hantes. Tu me hantes. Tu me hantes.

____________[T u e _ m o i _!]_____________


Je m'appelle Julie et j'aimerai ne pas être ici. Réponse plus ou moins philosophique. Comprendra qui comprendra. Soit dit en passant, j'aurai aimer que mes parents me trouvent un autre prénom, mais bon, on a pas toujours c'qu'on veut dans la vie. J'aimerai vous dire que je suis riche, intelligente, belle. Que mon père est président d'une grande multi-nationale et que ma mère une grande femme. Que je suis souvent entourée de gens haut placé et que l'argent coule à flot. Mais non. De toute façon, ce ne serait même pas une vie pour moi. Alors je vis en haut d'une colline, perdue au fin fond de le campagne française, là où les vaches sont en dominations et où les champs s'étendent à perte de vue. Le paysage y est magnifiquement plat, et la vie qu'on y menne y est magnifiquement plate. A Bourges, beaucoup de monde rentre son pantalon dans ses chaussettes, relève sa casquette comme les pêcheurs du dimanche et porte du Lacoste. Moi j'préfère rentrer mon tee-shirt dans mon slip & porter des Ray Ban pour cacher mes yeux défoncés. J'aime sentir le soleil sur ma peau et la caresse du vent sur mon visage. C'est une chaleur qui m'enivre. Les yeux bleus me font souvent perdre la tête. Être seule ne me déplait pas, mais je ne suis pas insensible à ceux qui m'entourent. Bon j'en ai marre.

« J e _ p a s s e _ t e _ p r e n d r e _ e t _ j e _ t ' e m m è n e _ e n _ s o i r é e . »

# Posted on Sunday, 05 April 2009 at 12:05 PM

Edited on Tuesday, 24 November 2009 at 2:26 PM

Et le pire dans tout ça, c'est que malgré tout je m'accroche encore ...

 Et le pire dans tout ça, c'est que malgré tout je m'accroche encore ...

__Ton coeur pulse les secondes. Je t'ai dans la peau_

Comment décrire cela? C'est un peu comme l'art. C'est fait de petits moments qui nous tiennent au corps et qui sortent tout droit de notre coeur. Parce que dans ces moments là, on ne réfléchit pas. Ces moments sont composés de pulsions. Je passerais ma vie à te regarder, te contempler si cela ne tenait qu'à moi. T'es beau. Lorsque tu passes ta main dans tes cheveux aux reflets si magiques pour moi ou que tu croises tes jambes pour essayer de trouver une certaine plénitude dans l'effort. J'aime tout de toi, malgré cette chose que tu n'as pas vraiment choisie mais qui s'est abattue sur toi. Je me demande souvent lorsque tu n'es pas là ce que tu dois faire. En fait je pense constamment à toi. L'image de ton corps est gravée dans ma tête, comme si tu avais décidé de ne jamais me quitter. C'est dingue tout ce qui me passe par la tête lorsque je pense à ta personne. Je souffre de ta présence mais aussi de ton absence. Tu es ma maladie incurable. Je suis malade de toi. Cette folie m'a prise la première fois que j'ai croisé ton regard qui était si profond autrefois. Autrefois ... Et oui, j'ai la certitude que tu as bien changé même si tu ne t'en rends pas compte. Regarde-toi, il est des moments où je ne te reconnais plus. J'ai peur de toi maintenant, peur de ce qui va sortir de ta bouche lorsque tu t'adresses à moi, peur de tes actes délibérément réfléchis. Inconscients. Je rêve souvent de toi. Je rêve de retrouver tes bras, de retrouver ton magnifique sourire qui a si souvent chavirer mon coeur et détruit le sol sous mes pieds. On dit souvent que lorsque ça vous arrive, vous ressentez le vide sous vos pas. C'est vrai, j'ai ressenti ça. Non, c'était même plus intense, je me sentais écroulée, je tombais littéralement. Je suis tombée pour toi. Tombée pour tes yeux. Tes yeux. C'est la partie de ton être qui revient le plus souvent à ma mémoire. Tes yeux car ils sont les miroirs de ton âme. Tu es ou tu étais si profond lorsque je te connaissais. Si je continue à parler de toi, je dirais que ta démarche dégingandée me faisait sourire à chaque fois que je l'apercevais. Ta carrure si fine, si fragile et pourtant si robuste m'épatait. Pour moi, tu es si extraordinaire. Je sors vraiment du lot avec toi. Tu n'es pas si exceptionnel que ça et pourtant ... Je ne trouve même pas les mots tu vois! Mais maintenant tout cela est fini n'est ce pas? je m'effondre en écrivant ça. Cette fin. Une fin qui est arrivée si brusquement que je ne l'avais même pas compris. D'ailleurs c'est toujours le cas. Putain mais comment as-tu put faire ça? Qu'as tu fais? Je n'ai même pas envie d'écouter ta réponse. Tu me dirais "je ne sais pas" j'aimerais tant que tu culpabilises. Mais tu n'es pas une personne qui faiblit comme ça si facilement. Déjà qu'obtenir des excuses de ta part est un exploit alors te voir te rendre compte de la situation est bien plus qu'un rêve n'est ce pas? Je ne peux pas te dire à quel point ... tu es indispensable à ma survie, c'est vitale. Tu n'es plus rien mais je n'y peux pas grand chose, j'ai besoin de ta présence, même si elle m'irrite au plus haut point, pour avancer. Toute ma petite vie je me suis dit que jamais je ne dépendrai de quelqu'un. Mais c'est quand même arrivé hein? Je m'irrite moi même, je m'aperçois que la volonté et moi ne font pas un. J'ai l'impression que c'était inévitable, que c'était écrit, il fallait que je tombe sur toi. Et me voilà misérable. Tu es content? Arf ... Tu ne pouvais pas savoir que cela arriverait. Tu ne pouvais pas prévoir, et moi non plus. Mais sache que malgré toutes ces peines, je ne t'oublie pas. Je te regarde toujours tu sais. Je pense toujours à toi et je crois qu'il va falloir que je fasse avec jusqu'à ce qu'il y est un autre qui daigne frapper à la porte. Je l'attend mais je n'ai pas envie qu'il arrive. Car j'ai toujours envie que tu sois là, pour toujours. Ah quelle idiotie de penser ainsi! On sait très bien que tout à une fin, et la mienne arrivera lorsque nous devrons nous séparer pour choisir des chemins différents même si ils ont été les même pendant longtemps. Pas si longtemps que ça en fait quand on y réfléchit correctement. Et voilà que je me met à parler de tout et de rien. Je suis pitoyable tu en conviens. Tu m'as fait aimer la vie et maintenant j'ai le sentiment de la détester, même si il y a d'autres personnes que toi que j'aime et que j'aimerai toujours. Avec toi, j'ai connu le paradis ... et l'enfer. Je garde toujours à l'esprit mon ascension vers le paradis. C'est extrêmement bête je sais, désolée. Mais il y a aussi ma descente en enfer qui tourne toujours dans ma tête. Je n'ai jamais aimé autant que je t'ai aimé. Je crois que c'est toujours le cas de toute façon, même si tu me fais du mal, même si tu as disparu. Tu es mort pour une partie de mon coeur, mais j'espère toujours que celui que je connais depuis plus d'un an, voir même deux, va revenir. En conclusion tu dois l'avoir compris ... Je t'aime comme une folle, comme ... comme c'est pas permis d'aimer. Je me jetterais d'un pont rien que pour revoir ton sourire dévastateur. Tu m'as dévastée, tu m'as prise et emmenée loin d'ici, dans un monde dans lequel j'aimais tout. Tu as été ma vie pendant un an et tu en es encore quelques parties. Je ne voulais pas que tu partes si vite, sans rien me dire, mais le destin (qui aurait crut qu'un jour je croirais au destin?) en a voulut autrement et désormais il faut que je m'y fasse. Je te le dis, tu me hantes, jour et nuit, quelque soit l'endroit, le moment. Je ne t'oublierais jamais. Mais tu me manques bordel! Reviens...

# Posted on Sunday, 05 April 2009 at 9:26 AM

Edited on Sunday, 29 November 2009 at 8:55 AM

It's not me, it's you.

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«_Y o u _ f o r g e t _ m e _ . . ._»


# Posted on Saturday, 13 June 2009 at 11:21 AM

Edited on Friday, 27 November 2009 at 2:14 PM

(19:38) Moh' dit : va faire cacaaaa

(19:38) Moh' dit :	va faire cacaaaa
Morgane m'enchante. Morgane m'amuse. Je n'arrive pas à trouver un seul souvenir sans Morgane dedans. Avec Morgane, je suis tout le temps, ou en tout cas la plupart du temps, obligée de lui répéter plusieurs fois les même mots, voir même les épeler pour qu'elle les comprenne. "B-R-A-N ..." STOP! Avec Morgane, les blagues sont plus drôles parce qu'elle les comprends jamais. C'est avec Morgane que je vais m'acheter mes Pull In, avec Morgane que je vais manger des macarons, avec Morgane que je vais aux soirées, aux soirées de Morgane que je suis obligée de me débrouiller pour trouver des "gars", avec Morgane que je vais acheter de l'alcool, avec Morgane que je vais regarder les beaux garçons. J'aime et j'apprécie énormément Morgane. Morgane est drôle. Morgane est gentille. Morgane est rigolote. Morgane est chaleureuse. Morgane est pleine de bon sens. Morgane est fêtarde. Morgane est maladroite. Morgane est une énorme patate. Morgane est un boulet avec qui j'adore passer mes après-midi. Morgane aime danser. Et elle fait de la vie une énorme piste de danse. Elle est ma musique, mon rythme. C'est avec elle que je me fais tout le temps griller, mais aussi avec elle que je passe les moments les plus énormes. J'aimerai remonter dans le temps et repasser devant l'Euro encore et encore. Elle seule peut comprendre. Je ne vois pas beaucoup Morgane cette année, et cela me manque. Je la retrouve souvent le mercredi après midi pour partager ces moments si énormissimes avec elle. Nous aimons aller au Beau Bar. Nous rencontrons nos gars, puis nous faisons baver certains lâcheurs... Et elle me quitte en fin de journée. Elle ne me quitte pas vraiment, puisque je reçois toujours quelques messages intempestifs du genre "J'ai adoré cet après-midi! A refaire la semaine prochaine!". Elle sait très bien que je serais toujours partante pour repasser un autre mercredi après midi de plus en sa compagnie. Enfin bref, tant de choses avec Morgane qui resteront gravés dans ma mémoire. Je n'arrive pas à trouver les mots. Morgane je l'aime comme c'est pas permis.

# Posted on Wednesday, 25 March 2009 at 2:22 PM

Edited on Friday, 02 October 2009 at 4:43 PM