__Ton coeur pulse les secondes. Je t'ai dans la peau_
Comment décrire cela? C'est un peu comme l'art. C'est fait de petits moments qui nous tiennent au corps et qui sortent tout droit de notre coeur. Parce que dans ces moments là, on ne réfléchit pas. Ces moments sont composés de pulsions. Je passerais ma vie à te regarder, te contempler si cela ne tenait qu'à moi. T'es beau. Lorsque tu passes ta main dans tes cheveux aux reflets si magiques pour moi ou que tu croises tes jambes pour essayer de trouver une certaine plénitude dans l'effort. J'aime tout de toi, malgré cette chose que tu n'as pas vraiment choisie mais qui s'est abattue sur toi. Je me demande souvent lorsque tu n'es pas là ce que tu dois faire. En fait je pense constamment à toi. L'image de ton corps est gravée dans ma tête, comme si tu avais décidé de ne jamais me quitter. C'est dingue tout ce qui me passe par la tête lorsque je pense à ta personne. Je souffre de ta présence mais aussi de ton absence. Tu es ma maladie incurable. Je suis malade de toi. Cette folie m'a prise la première fois que j'ai croisé ton regard qui était si profond autrefois. Autrefois ... Et oui, j'ai la certitude que tu as bien changé même si tu ne t'en rends pas compte. Regarde-toi, il est des moments où je ne te reconnais plus. J'ai peur de toi maintenant, peur de ce qui va sortir de ta bouche lorsque tu t'adresses à moi, peur de tes actes délibérément réfléchis. Inconscients. Je rêve souvent de toi. Je rêve de retrouver tes bras, de retrouver ton magnifique sourire qui a si souvent chavirer mon coeur et détruit le sol sous mes pieds. On dit souvent que lorsque ça vous arrive, vous ressentez le vide sous vos pas. C'est vrai, j'ai ressenti ça. Non, c'était même plus intense, je me sentais écroulée, je tombais littéralement. Je suis tombée pour toi. Tombée pour tes yeux. Tes yeux. C'est la partie de ton être qui revient le plus souvent à ma mémoire. Tes yeux car ils sont les miroirs de ton âme. Tu es ou tu étais si profond lorsque je te connaissais. Si je continue à parler de toi, je dirais que ta démarche dégingandée me faisait sourire à chaque fois que je l'apercevais. Ta carrure si fine, si fragile et pourtant si robuste m'épatait. Pour moi, tu es si extraordinaire. Je sors vraiment du lot avec toi. Tu n'es pas si exceptionnel que ça et pourtant ... Je ne trouve même pas les mots tu vois! Mais maintenant tout cela est fini n'est ce pas? je m'effondre en écrivant ça. Cette fin. Une fin qui est arrivée si brusquement que je ne l'avais même pas compris. D'ailleurs c'est toujours le cas. Putain mais comment as-tu put faire ça? Qu'as tu fais? Je n'ai même pas envie d'écouter ta réponse. Tu me dirais "je ne sais pas" j'aimerais tant que tu culpabilises. Mais tu n'es pas une personne qui faiblit comme ça si facilement. Déjà qu'obtenir des excuses de ta part est un exploit alors te voir te rendre compte de la situation est bien plus qu'un rêve n'est ce pas? Je ne peux pas te dire à quel point ... tu es indispensable à ma survie, c'est vitale. Tu n'es plus rien mais je n'y peux pas grand chose, j'ai besoin de ta présence, même si elle m'irrite au plus haut point, pour avancer. Toute ma petite vie je me suis dit que jamais je ne dépendrai de quelqu'un. Mais c'est quand même arrivé hein? Je m'irrite moi même, je m'aperçois que la volonté et moi ne font pas un. J'ai l'impression que c'était inévitable, que c'était écrit, il fallait que je tombe sur toi. Et me voilà misérable. Tu es content? Arf ... Tu ne pouvais pas savoir que cela arriverait. Tu ne pouvais pas prévoir, et moi non plus. Mais sache que malgré toutes ces peines, je ne t'oublie pas. Je te regarde toujours tu sais. Je pense toujours à toi et je crois qu'il va falloir que je fasse avec jusqu'à ce qu'il y est un autre qui daigne frapper à la porte. Je l'attend mais je n'ai pas envie qu'il arrive. Car j'ai toujours envie que tu sois là, pour toujours. Ah quelle idiotie de penser ainsi! On sait très bien que tout à une fin, et la mienne arrivera lorsque nous devrons nous séparer pour choisir des chemins différents même si ils ont été les même pendant longtemps. Pas si longtemps que ça en fait quand on y réfléchit correctement. Et voilà que je me met à parler de tout et de rien. Je suis pitoyable tu en conviens. Tu m'as fait aimer la vie et maintenant j'ai le sentiment de la détester, même si il y a d'autres personnes que toi que j'aime et que j'aimerai toujours. Avec toi, j'ai connu le paradis ... et l'enfer. Je garde toujours à l'esprit mon ascension vers le paradis. C'est extrêmement bête je sais, désolée. Mais il y a aussi ma descente en enfer qui tourne toujours dans ma tête. Je n'ai jamais aimé autant que je t'ai aimé. Je crois que c'est toujours le cas de toute façon, même si tu me fais du mal, même si tu as disparu. Tu es mort pour une partie de mon coeur, mais j'espère toujours que celui que je connais depuis plus d'un an, voir même deux, va revenir. En conclusion tu dois l'avoir compris ... Je t'aime comme une folle, comme ... comme c'est pas permis d'aimer. Je me jetterais d'un pont rien que pour revoir ton sourire dévastateur. Tu m'as dévastée, tu m'as prise et emmenée loin d'ici, dans un monde dans lequel j'aimais tout. Tu as été ma vie pendant un an et tu en es encore quelques parties. Je ne voulais pas que tu partes si vite, sans rien me dire, mais le destin (qui aurait crut qu'un jour je croirais au destin?) en a voulut autrement et désormais il faut que je m'y fasse. Je te le dis, tu me hantes, jour et nuit, quelque soit l'endroit, le moment. Je ne t'oublierais jamais. Mais tu me manques bordel! Reviens...